The Seventh Land

After all

Human makes it wrong

From evil‘s brain..

We think we are the ones

But we’re just one after all

We’ve made the one

Which will destroy us all

Global crysis

Is about to end…

We made the demon‘s land

no man’s land

Made by the man

A death territory 

Hell is on the ocean

The 7th Land


You think you can be a one

When you’re a product in all 

Let’s kill the ones

Who have killed us all

Mother will soon

Gets her dues… 

We made the demon‘s land

A no man’s land

Made by man

Hell is on the ocean

The 7th Land


Stop the beast

Let’s stop the bot

The unhuman men

The robots ingeneers

They’re crashing us

While you’re trying to live

Let’s forsake this way

Let’s save our souls

And Mother will maybe forgive us all

Just pray in the name of the Lord

Lord’s deep inside our hearts

Lord‘s deep under the ground. 

  

http://mobile.lemonde.fr/planete/article/2012/05/09/le-7e-continent-de-plastique-ces-tourbillons-de-dechets-dans-les-oceans_1696072_3244.html


Born in 1960

I have known The Beatles time

But not for long

I early saw the new time

A bit very strong

I didn’t understand soon 

World changed

I was born under Lennon

And I saw Iggy‘s raising

Sex and drugs and nihilism

I was born in 1960


I know the Pistol‘s time

It is not for long

It all wasnt for long time

It understand us well

I did changed

I was born under Lennon

And I saw Iggy‘s raising 

Sex and drugs and nihilism 

I was born in 1960


They called it punk

I call it life

They call it noise

I call it trash

We all know

Heroin is in our veins

We have no future. 

  

No Feels

I never felt so much

I never felt nothing 

First time I miss so much 

To feel just everything 

I’m at the point of high

I’m on the top of low

I cannot cry

Because I forgot my laws

Don’t you know the hardest to feel

Is to feel like a stone 

When there’s so much left to feel

But you still live on your own

The pures sing cannot make me cry

The worst bastard cannot make me scream

Only feeling is sinking

Under a scene of a crime

I won’t left it

Without a last speech

I cannot feel it 

I’m sorry I cannot speak. 

Gone.

Today I woke up with one thought

One thought in my head

I knew that today

Would be the last day

I had a great life

I did everything I would

I won’t use no knife

I’ll do everything I can

Not to be feared

Just to be excited

My last night of love

Was the one I always waited for

I’ll do what I was born for

Now I’m writing this last letter

You are reading a dead’s words

You are reading something from another world

I knew how it will end

I know now this will end

I am free

I make my words

I’ll join the chaos

Preparing this last dose

I’m quiet

Preparing this last shoot

I’m in my vein

And I push

Then I push

« It’s getting dark

Too dark to see »

I love 

I hate

I flash

I die

Gone.

Knockin’ on Heaven’s Door

Libres.

Aujourd’hui. Au jour où l’obscurantisme attaque des hommes libres, attaque notre liberté. Nous sommes là. Je suis encore là. Nous sommes des milliers à ne pas avoir caché notre colère. Oui nous sommes en colère. Car on a été agressé, nous avons été blessés, mais nous demeurerons forts. Tous humains, venus de partout et d’ailleurs, tous libres et tous forts. Ensemble nous résisterons, sans céder à la haine et à la division. Nous sommes un, nous sommes une. Je n’oublierai pas ce pour quoi j’ai commencé ce blog, pour m’exprimer, et si aujourd’hui je dois me battre pour ça, je me battrais. C’est notre devoir d’Humains. Car nous devons défendre notre belle Humanité, qui malgré toutes ses erreurs, est toujours aussi grande. Nous sommes libres. Je le répète aujourd’hui plus que jamais, n’oubli pas de penser.

« Je préfère mourir debout que vivre assis » – Charb, homme libre, 1967-2015

Rue Robin

I walk this empty street On the boulevard of broken dreams

I walk this empty street
On the boulevard of broken dreams

Je me débrouille pour faire avec

Les souvenirs brûlants

D’un temps à oublier

Et ma mémoire me semble

Etre la pire des salopes

Mais je n’arrêterai pas

De croire aux détraqués

N’oublie pas de penser

Et revoici l’angoisse à nouveau

J’en veux à mon cerveau

Je reste ce sale emmerdeur

La confession écrite me soulage

Trop vieux pour mon âge

Je veux pas me laisser abattre

Je veux réussir à battre

Et revoici la peur

Adresse inoubliable

Que je voudrais effaçable

Indélébile se fait

Avec moi jusqu’à la fin

La rue Robin.

Overdriven’s Death

Mon ami, laisse moi te raconter une histoire. L’histoire du Punk. L’histoire de quatre jeunes hommes. L’histoire d’Overdriven.

Overdriven fut fondé par deux frères. Deux frères fusionnels, partageant un même amour de la musique. Du Punk pour être exact. Ils trouvèrent deux autres membres. Ils jouaient des morceaux courts et puissants, le feu et la jeunesse. Guitares crades, batterie simple et rapide, chant crasseux, basse percutante, tout y était. Les quatre frères étaient heureux, la rage et l’amour de chacun ressortaient, amplifiées par le Laney ou par le Vox. La flamme était là, les Ramones eux mêmes se seraient inclinés devant tant d’expression.

Alors que ce groupe démoniaque s’apprêtait à devenir plus puissant que jamais, l’un des frères fondateurs, emporté par la haine, renia l’autre fondateur. Le groupe plongea dans ue période sombre, et, l’hiver approchant, le frère déchu sentait sa fin venir. Il tentait vainement de noyer sa peine dans les Paradis Artificiels.

Le soir du nouvel an, tout le monde fêtait la nouvelle année chez le frère unique, excepté le Déchu. Ce dernier, seul, ayant passé le début de la nuit à fortement s’alcooliser la gueule, décida de se mettre en route vers ses frères. Arrivé chez l’Unique, il sonna et entra. L’Unique n’appréciait pas sa présence, mais le Déchu prit la décision de s’installer dans la cave, ancien lieu de répèt’. Il déclara « Je ne bougerai pas tant que je ne serais pas ré intégrer dans le groupe ». Le troisième frère, assistait à la scène, mais, ivre mort, ne pût rien faire lorsque le combat éclatât. La bataille était acharné, et, le Déchu réussit à mettre l’Unique à terre. Alors, il crut bon de baisser son jean et de poser ses testicules sur le front de son ennemi. L’Unique n’appréciât pas, et il lui plantât un piolet savoyard dans la masculinité.                                                                                                                              Le Déchu se saisit d’une batte de baseball et la lui enfonça dans l’anus. Ils finirent le combat en s’étranglant, et moururent tous deux, comme des frères ennemis.

Le lendemain matin, en découvrant les deux frères morts, le quatrième frère se fit exploser la tête avec un fusil de chasse.

Les trois frères étaient morts. Le dernier, à leur enterrement commun au Père Lachaise, déclara « Ils étaient dans l’abus. Le Punk les a tués » .

Ainsi, au Paradis du Punk Rock, les trois frères morts jouaient sans guitare. Ils faisaient des concours de vitesse avec les Ramones, atteignant les 400 BPM, mais ils étaient sans cesse battus par les américains. A la mort du dernier frère, ils purent jouer avec une guitare, et alors, il battirent les Ramones en jouant Alternative Black en 30 secondes chrono.                                                                                                                                      Le groupe entra dans la légende sans un seul album.

Ainsi se finit l’histoire d’Overdriven, en même temps que le Punk. N’oublie pas de penser. Et, ce soir, May Punk Rock be with you.